TABLE DE MATIERE
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INTRODUCTION……………………………………………………………………….
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I- LES ENJEUX DE LA
COOPERATION DU MAROC AVEC LES PAYS ARABES DU GOLFE DANS LES DOMAINES
POLITIQUE, DIPLOMATIQUE ET SECURITAIRE :
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11- Sur le
plan politique :………………………………………………………
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12- Sur
le plan diplomatique: ……………………………………………………
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08
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13- Sur
le plan sécuritaire :
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08
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II-LES ASPECTS DE LA COOPERATION
SOCIOCULTURELLE ENTRE LE MAROC ET LES PAYS ARABES DU GOLFE :
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21-Valorisation
des ressources humaines de la fonction publique…..
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22- Les
aspects de la coopération sociale ……………………………………
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23- Les
Aspects du partenariat culturel………………………………………
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III-LES ENJEUX DE LA
COOPERATION ECONOMIQUE
ENTRE LE MAROC ET LES PAYS ARABES DU GOLFE :
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31- Aspects de la coopération commerciale…………………………………
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32- Sur
le plan touristique…………………………………………………………
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33- Sur le plan agricole…………………………………………………..………..
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14
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INTRODUCTION:
L'Union Européenne, principale source
d'investissement au Maghreb, a toujours occupé une place privilégiée avec les
pays de son voisinage sud. Cette tendance est en train de ralentir, au profit
d'investisseurs venus des pays arabes du golfe, qui sont devenus des acteurs
majeurs de l’économie mondiale grâce à la manne pétrolière qui leur a permis de
financier des mégas projets sous l’égide du Conseil de Coopération du Golfe
(CCG[1]), fondé le 25 Mai
1981, sous l’impulsion de l’Arabie dans le but d’assurer la stabilité
économique et politique du proche orient. De surcroît, le bilan de l’Union du
Maghreb Arabe (UMA) apparaît par comparaison bien maigre, principalement en
raison des dissensions entre l’Algérie et le Maroc, mais aussi de l'absence de
volonté et de courage politique chez la plupart des dirigeants maghrébins. En
effet, Les pays arabes du Golfe ont toujours entretenu d'étroites relations
avec le Maroc du fait de liens stratégiques, politiques et économiques profonds
(membres de la Ligue Arabe et de l'Organisation de la Coopération Islamique) ou
du partage d'un héritage considéré commun. Dès le début des années 1990, les
monarchies du Golfe envisagent de diversifier leurs économies et d'investir
dans les pays arabes méditerranéens et au Maghreb. Malgré un léger
ralentissement du fait de la crise économique en 2007-2008, les investissements
en provenance des pays arabes du Golfe opèrent un réel tournant à partir de
2011, le Conseil de Coopération du Golfe (CCG) qui entrevoit d’ouvrir ses
portes au Maroc.
Dans ce contexte, il serait judicieux de
déterminer les enjeux de la coopération entre le Maroc et les Pays Arabes du
Golfe.
IDEE
MAITRESSE
Le Maroc et
les pays arabes du Golfe ont des vues totalement convergentes sur les questions
qui interpellent le Monde Arabe, ils ont aussi des vues identiques s’agissant
de la politique « gagnant-gagnant ». Le partenariat entre les deux parties permet non seulement de
nouer des relations politiques, sécuritaires et socioculturelles mais aussi, d’améliorer
la coopération économique.
Pour bien étayer davantage cette thèse, seront
traités successivement les enjeux politico-sécuritaires, socioculturels et économiques
de cette coopération.
I-LES ENJEUX DE LA COOPERATION DU MAROC AVEC LES PAYS ARABES DU GOLFE DANS
LES DOMAINES POLITIQUE, DIPLOMATIQUE ET SECURITAIRE :
L’évolution dans la sérénité et le renforcement du
processus démocratique dans le cadre d’une monarchie marocaine réformatrice est
considéré comme un modèle par les dirigeants du Golfe qui partagent également
le souci de préserver la stabilité, la sécurité et l'intégrité
territoriale des pays arabes.
11- Sur le
plan politique:
En effet, La coopération politique
entre le Maroc et les Pays Arabes du Golfe
intervenant dans le contexte du printemps arabe, est appréciée comme un
signe de reconnaissance à la dynamique réformatrice marocaine. Dans ce cadre, aux
antipodes de la politique du cantonnement pratiqué par Alger pour
isoler le Royaume, le Maroc se retrouve plus que jamais sollicité et une brève
analyse géopolitique nous permet de cerner l’étendue de son influence. Au nord,
et en dépit des positions espagnoles oscillantes, le Maroc reste le seul pays
de la Méditerranée possédant le fameux « statut avancé » avec l’Union Européenne. Au Sud,
outre le voisin et allié mauritanien, le Maroc est considéré comme un
partenaire stratégique pour les Etats francophones et ceux de l’Afrique de
l’ouest. A l’Est, le voisin Algérien qui se complait depuis longtemps dans
l’adversité envers le Maroc, commence à se sentir de plus en plus isolé. Certaines
entités voient dans ce rapprochement la volonté de s’acquérir d’un parapluie
militaire assurant par la même occasion la défense des pays du Golfe
contre la menace chiite. Les Pays du CCG et le Royaume du Maroc
constituent un bloc stratégique uni, dès lors que tout ce qui touche à la
sécurité d’un Etat, concerne la sécurité des autres. Par ailleurs, le Maroc
peut compter sur le soutien de ces partenaires pour ce qui concerne l'intégrité
territoriale du Royaume et ses efforts sous les auspices des Nations unies
visant à parvenir à une solution définitive, réaliste et mutuellement
acceptable à la question du Sahara marocain. De plus, les
Etats du Conseil de coopération du Golfe ont réitéré[2], leur soutien à
l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc pour résoudre le conflit du
Sahara marocain.
12- Sur le plan
diplomatique:
Plus
encore, Le partenariat diplomatique entre le Maroc et les pays arabes du golfe,
représentait une marque de reconnaissance concernant la pertinence de la
posture stratégique du Royaume du Maroc et de son interaction avec plusieurs
partenaires et groupements régionaux. Dans ce contexte, la diplomatie marocaine
a toujours été présente dans la défense des intérêts suprêmes de la Nation.
L’action diplomatique du Royaume s’axe sur l’entretien d’un climat de confiance
entre le Maroc et les pays arabes du Golfe. Le Maroc a toujours défendu, depuis
son indépendance, les causes justes, dans le but de promouvoir la paix et la
justice à l’échelle internationale. Le discours du Sa Majesté le Roi Mohammed
VI à l’occasion de la Fête du Trône a été pour nous une feuille de route,
surtout dans une conjoncture assez difficile, notamment en Syrie, sans oublier
les défis sécuritaires dans la région du proche orient et la crise internationale. Aujourd’hui,
le Maroc mène un travail difficile afin de défendre les intérêts stratégiques
et vitaux du Royaume, dans le respect total des principes de tolérance entre
les différentes cultures et la préservation d’une relation de bon voisinage
entre le Royaume et le reste des pays du Golfe.
13- Sur le plan
sécuritaire:
Enfin, le Maroc fait bénéficier
ses partenaires arabes du Golfe de son expertise en matière sécuritaire et
contre-terroriste. D’abord, il est de plus en plus sollicité pour prendre part
à la guerre contre l'organisation terroriste de l'Etat islamique qui étend ses
tentacules en Syrie et en Irak et dont la boulimie pourrait engloutir d'autres
pays de la région. Les pays du Golfe ont
pris des initiatives pour convaincre Rabat d'associer son armée dans la lutte
contre les troupes d’Abou Bakr el-Baghdadi[3]. Plus
encore, le Royaume chérifien n’est pas engagé aux côtés de la coalition en Irak
et en Syrie mais il intervient dans le cadre d’une coopération sécuritaire et militaire de longue
date entre les pays du Golfe et particulièrement avec les Emirats arabes unis,
et qui avait pris de nouvelles dimensions en 2011 avec la conclusion
de l'accord de partenariat stratégique entre le Maroc et nombre de pays du
Conseil de coopération du Golfe (CCG). Dans ce contexte, le Maroc vient d’annoncer l’envoi
des soldats aux Emirats Arabes Unis pour lutter contre le terrorisme et
faire face à la menace Dae'ch[4] et pour la préservation de la paix et de la
stabilité régionales et internationales. Certes, Certaines entités voient dans ce rapprochement la volonté
de s’acquérir d’un parapluie militaire assurant par la même occasion la défense
des pays du Golfe contre la menace chiite. Le Maroc, serait ainsi, un
allié de poids au vu de l’importance et du niveau de son armée, de
l’efficacité de ses services de renseignement. Néanmoins, beaucoup oublient
qu’un pacte militaire est toujours à double sens : La perspective que
l’armée marocaine se déplace en Arabie Saoudite est tout aussi plausible que celle des armées
Saoudiennes ou Emiratis nous viennent en renfort en cas d’agression sur
l’intégrité territoriale Marocaine.
Donc, le Maroc a toujours occupé la position de
pondération et a joué le rôle
fédérateur sur la scène arabe. Par conséquent, il se retrouvera
aussitôt doté d’une profondeur socioculturelle dans le monde entier.
Les
monarchies arabes du Golfe bénéficient de leviers stratégiques dans l'aide
humanitaire, sociale ou encore l'éducation et la recherche scientifique en
faveur du Maroc.
21-Valorisation des
ressources humaines de la fonction publique :
En effet, la modernisation de l'administration et de la
valorisation des ressources humaines de la fonction publique sont des moyens de
renforcer la coopération bilatérale entre le Maroc et les monarchies arabes du
golfe. Dans ce contexte, la coopération dans le domaine de la formation et de
l'administration électronique. Ainsi, cette coopération constitue une bonne occasion
de présenter aux responsables de pays du Golfe les orientations et les projets
en cours au Maroc tels le droit d'accès à l'information, la stratégie nationale
de lutte contre la corruption et la réforme des régimes de la retraite ainsi
que les projets relatifs à la gestion des ressources humaines dans la fonction
publique. Aussi, les responsables de ces pays ont exprimé leur admiration face
au développement que connaît le Maroc et l'approche proactive du Royaume en
matière de modernisation et de construction démocratique, mise en œuvre depuis
plus de 15 ans, sous la conduite éclairée de S.M. le Roi Mohammed VI.
22- Les aspects de la
coopération sociale :
De plus, l'influence croissante des pays CCG pourrait avoir un
impact sur la société marocaine. Dans ce cadre, le domaine de la solidarité
sociale bénéficie des aides humanitaires et des dons octroyés dans le but de
soutenir des projets sociaux et pédagogiques au royaume. En suite, le marché du
travail constitue un autre domaine de mobilité et de coopération bilatérale
entre les deux parties, notamment, les pays arabes du Golfe font
régulièrement appel à la main d’œuvre marocain. Certes, Les pays du CCG
chercheraient à asseoir leur influence et à se constituer leur propre réseau
dans le but de préserver leurs intérêts et leur sécurité au cas où leurs alliés
traditionnels occidentaux feraient défauts.
23- Les Aspects du partenariat culturel :
En fin,
les relations culturelles entre les pays arabes du Golfe et le Maroc
représentent une passerelle d'échange mutuel et un modèle à suivre pour
promouvoir la coopération entre les deux
parties. Tel que le Maroc a été pionnier parmi les premiers pays à adopter le
système licence-master-doctorat. Une méthode de formation standardisée dans le
monde afin qu’il y a plus de mobilité d’un pays à un autre. En outre, tous les
autres pays arabes du golfe qui ont adopté ce système se sont tournés tout
naturellement vers nous, en raison de la culture arabe commune. A cela,
s’ajoute notre expérience dans la mise en
place d’autres filières de formation notamment la création d’écoles d’ingénieurs,
de commerce, écoles supérieures de technologie. Il s’agit là des acquis qui
sont à la disposition de nos partenaires arabes. En plus un autre domaine
représente un champ pour concrétiser cette coopération c’est celui de la recherche scientifique.
En somme, fondé sur un esprit de réciprocité et
d'égalité, le partenariat culturel ambitionne également de favoriser les
contacts et les échanges entre chercheurs et enseignants chercheurs des deux
parties. Ce partenariat réussi a permis d’ouvrir des grands horizons vers
d’autres domaines de coopération plus bénéfiques pour l’ensemble, en
l’occurrence l’économie.
Le
Maroc plaide en permanence en faveur de l’émergence d’un nouvel ordre
économique arabe, susceptible de permettre aux pays de la région de relever les
défis du développement et de faire face aux retombées de la crise économique
mondiale.
31- Aspects de la coopération commerciale :
En effet, la coopération commerciale entre
le Maroc et les pays du Golfe a changé de visage en une décennie, elle
confortait le choix fait par le Maroc de faire de l’ouverture le
credo fondateur de son économie, de développer un réseau d’accords de libre échange et de s’ériger en une
plateforme régionale de production et d’investissements. Les échanges
commerciaux sont favorisés par une multitude de conventions bilatérales et la
suppression des droits de douane dans la région, effective depuis 2005. L'Office
des changes marocains vient de publier une étude sur l'évolution des échanges
commerciaux entre le Maroc et les pays du Golfe sur dix ans. En dehors des
hydrocarbures, ceux-ci restent très modestes en dépit des accords de
libre-échanges existants. Les transferts financiers sont pour leur part de plus
en plus important. Bien qu’en très forte progression,
les échanges commerciaux, pris globalement (export et import), ont atteint
29,2 milliards de dirhams[5] , en 2013, soit une part
très modeste, à peine supérieure à 5%, des échanges totaux du Maroc (577
milliards de dirhams). Ces chiffres progressent néanmoins en valeur absolue :
il y a dix ans, le total des échanges s’élevait alors à 8,7 milliards de
dirhams. Comme l'indique l'étude de l'Office des changes, le royaume a conclu de
nombreux accords commerciaux avec les pays du Golfe, sans compter ceux en
vigueur au sein du monde arabe. Depuis dix ans, les investissements
directs étrangers (IDE)[6] des pays du Golfe ont
ainsi représenté de 5 à 30% des flux annuels reçus par le Maroc et 15,7% en
2013. Du coté des Emirats arabes unis, on peut citer les investissements
majeurs dans le groupe Maroc Telecom par
Etisalat ou la centrale électrique à charbon JLEC, qui vient
même de se renommer Taqa Maroc du nom de son actionnaire émirati. Autre
exemple, le groupe saoudien Acwa est le principal investisseur et opérateur
dans Noor I, le projet de centrale solaire à concentration situé
à Ouarzazate. La Samir seule raffinerie du pays située près de
Casablanca est détenue aussi par des capitaux saoudiens. Par ailleurs, les dons accordés par les
pays du CCG au Maroc se chiffrent à 6,2 milliards de dirhams en
2013, représentant ainsi 68,4% du total des dons reçus par le Maroc »[7].
Quant aux recettes de voyages, elles ont également évolué à
la hausse atteignant 3,72 milliards de dirhams en 2013 contre 3,2 milliards en
2011 et 1,42 milliards de dirhams en 2003 (soit en 2013, 6,5% des recettes
touristiques du Maroc). Pour rappel, les pays du CCG pèsent 1 600 milliards de
dollars de PIB[8]
pour une population de 47 millions d'habitants. Le Maroc compte, lui, 34
millions d'habitants pour un PIB de 105 milliards de dollars. Le royaume
chérifien affiche un lourd déficit commercial global d'environ 20% de son PIB,
en légère amélioration ces derniers mois.
32- Sur le plan touristique :
En plus, le secteur du tourisme est un secteur fortement
capitalistique, il bénéficie de l’effet d’entraînement des projets immobiliers
annoncés. On distingue deux types d’investissements originaires des pays du
Golfe dans ce secteur : d’abord ceux réalisés par des investisseurs
traditionnels caractérisés par le rachat ou l’extension d’unités existantes,
par des promoteurs individuels ou des sociétés mixtes, en partenariat
institutionnel, installées au Maroc depuis longtemps. (Le CMKD[9]
vient de racheter deux hôtels pour un montant global de 1,1 milliard DH qui
sont le Palais des Congrès à Marrakech et un hôtel à Fès, CTKD[10]
et KIA projettent de développer une station touristique à Sidi Abed). Ensuite,
les nouveaux investisseurs, notamment les émiratis, faisant souvent du tourisme
la tranche complémentaire aux investissements immobiliers qu’ils projettent, une
composante touristique a parfois été adjointe aux projets sur demande expresse
des autorités marocaines. Le Qatar et le Bahreïn projettent plusieurs complexes
touristiques sous forme de développements immobiliers à Tanger. Si des liens
séculaires entre les États du Golfe et le Maroc sont mis en exergue, les
milieux économiques marocains considèrent qu'il s'agit d'un véhicule créé par
le Conseil de coopération des États du Golfe (CCG) pour soutenir le Maroc
pendant le printemps arabe et minimiser les risques de déstabilisation. Ce
«véhicule» s'ajoute au don de 5 milliards de dollars, promis en 2012,
attribués progressivement par les États du CCG pour des travaux
d'infrastructures publiques (routes, barrages, etc.).
33- Sur le plan agricole :
Enfin, le Maroc est considéré comme un modèle pionnier dans
l’agriculture, dans ce contexte il présente une meilleure destination des
investissements des pays arabes du Golfe pour assurer leur sécurité alimentaire.
Les potentialités du Maroc en matière d’investissement
agricole ont été présentées par l’ADA[11] qui a passé
en revue les attraits du Plan Maroc Vert[12] et les possibilités
d’investissement dans le foncier agricole. L’appel d’offres lancé récemment par
le Maroc en vue de l’exploitation de 6.138 terrains agricoles propriété de
l’Etat, peut être une excellente opportunité pour les opérateurs des pays
arabes», note en substance Ahmed GUERROUJ[13]. Il s’agit en effet d’un appel qui concerne
près de 200 projets dont certains couvrent de grandes superficies qui
avoisinent les 100 hectares. Les terrains agricoles de l’Etat mis en location à
long terme, totalisent actuellement 100.000 hectares ayant absorbé plus de 2,6
milliards de dirhams d’investissements. Ainsi, les
investissements colossaux[14]
des pays du Golfe au Maroc sont en perspective dans le domaine agricole.
Le Maroc et
les six pétromonarchies du Golfe, à savoir
l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït,
le Bahreïn,
le Sultanat d’Oman et le Qatar,
vont créer une jointe venture d’investissement agricole. Il s’agirait selon ce
qu’ont rapporté des sources informées, d’un fonds commun de sécurité
alimentaire, il sera doté à terme de capitaux d’un montant
consolidé d’un milliard
de dollars, avec un premier batch de capitaux de 100
millions de dollars destinés à financer une première
phase d’évaluation. Ce
fonds investira dans l’agriculture
marocaine, il sera bailleur de fonds des coopératives agricoles marocaines et des sociétés
d’exploitations agricoles qui
seront, en vertu des termes de ce partenariat, chargées en plus de nourrir
le peuple marocain, d’assurer les ravitaillement
en produits alimentaires, des
populations des six pays de la désertique
et sablonneuse péninsule arabique.
Donc, la coopération économique entre le Maroc et les Pays Arabes du
Golfe assure d’une part la sécurité alimentaire des populations des monarchies
du Golfe et d’autre part, le Maroc constitue la première destination des
touristes et investissements en provenance du CCG.
En somme, la stabilité politique du
Maroc et son essor économique inspire les monarchies du Golfe qui ne cessent de
renforcer leurs liens de coopération avec le Royaume dans le but d’importer son
modèle en matière de politique sécuritaire et de développement sociale. Ceci se
traduit par la concrétisation de multiples projets socioculturels ayant pour
objectif l’essor social, le développement durable et une coopération économique
fructueuse axée sur le capital humain et le progrès technologique comme un
moteur de croissance bilatérale dans le cadre d’un partenariat
« Gagnant-Gagnant ».
Les
combinaisons de partenariats tripartites éventuels dans lesquels le Maroc et
les pays du CCG peuvent jouer un rôle majeur pour la diversification des
débouchés des deux parties, à savoir : Partenariats tripartites dans lesquels le
Maroc peut être une plaque tournante: Maroc, CCG, Europe- Maroc, CCG, Afrique Subsaharienne.
.
CCG : Conseil de coopération des Pays du Golfe ;
UMA :
L’Union du Maghreb Arabe ;
INDH: L’Initiative
Nationale pour le Développement Humain;
SEC : Conseil Suprême à l’Education du Qatar;
IED : Des
Investissements Economiques directs;
IDE : Des Investissements
Directs Etrangers ;
CMKD : Le Conseil
Maroc-Koweitien pour le Développement;
CTKD : Le Conseil
Tuniso-Koweitien de Développement ;
BERD :
Banque Européenne pour la Construction et le Développement;
BEI :
Banque Européenne d’Investissement;
OCDE :
l'Organisation de coopération et de Développement Economiques ;
[2] Mardi 25 novembre
2014 à Doha
[3] Chef de groupe terrorisme DAE’CH
[4] Participation de
quatre avions F16 marocains
[5] 1000 dirhams =
90 euros
[6] IDE : Les
investissements directs étrangers.
[7] Selon l’office
[8] Le produit intérieur brut.
[9] Le Consortium Maroco-koweitien
pour le développement.
[10] Le Consortium
Tuniso-koweitien de développement
[12] Est une initiative
politique de relance de l’agriculture au Maroc
[13] Directeur de
l’ADA
[14] Enormes















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